Les églises catholiques et les lieux de cultes

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L’Église catholique en France est partie intégrante de l’Église catholique. Elle regroupe l’ensemble des chrétiens de France qui reconnaissent l’autorité du pape et constituent la communauté religieuse la plus importante de la population française.

Les grandes fêtes chrétiennes

Dans l’Eglise, la liturgie rassemble les Chrétiens en communauté au nom du Seigneur. Cela se voit, car la prière qui nous unit ainsi à Dieu est rendue publique. L’année des chrétiens est marquée par un grand nombre de fêtes plus ou moins importantes. Ces fêtes chrétiennes rappellent l’essentiel des évènements vécus par Jésus. Elles manifestent notre foi en lui, Messie et Fils de Dieu. (Matins d’Evangile, fiche n°22). L’Eglise « déploie tout le mystère du Christ pendant le cycle de l’année, de l’Incarnation et de la Nativité jusqu’à l’Ascension, jusqu’au jour de la Pentecôte et jusqu’à l’attente de la bienheureuse espérance et de l’Avènement du Seigneur » . Faisant mémoire des saints, en premier lieu de la sainte Mère de Dieu, puis des apôtres, des martyrs et des autres saints, à des jours fixes dans l’année liturgique, l’Eglise de la terre manifeste qu’elle est unie à la liturgie céleste. Elle glorifie le Christ d’avoir accompli son salut dans ses membres glorifiés (les saints). Leur exemple la stimule sur son chemin vers le Père. 

Assomption de la Vierge Marie : le 15 août, l’Église catholique célèbre l’Assomption de la Vierge, manifestant que Marie, au terme de sa vie terrestre a été élevée à la gloire du ciel. Cet événement extraordinaire nous révèle de façon éclatante la destination divine de toute existence, sa promesse de glorification. Tout chrétien, à l’image de Marie, connaîtra son assomption, quand tout notre être, corps et âme, sera assumé en Dieu.

Saints et bienheureux : un peu d’histoire

Le culte des saints remonte aux tout premiers temps de l’Église. C’est alors la communauté chrétienne qui reconnaît la sainteté. La vox populi déclare la sainteté d’un frère ou d’une sœur et l’évêque reconnaît ce fait en faisant inhumer les restes sous un autel ou dans une tombe particulière.

Les premiers saints sont  des martyrs. Le martyr suffit à faire un saint même si la vie antérieure n’a pas toujours été exemplaire. Le martyr rachète toutes les fautes. Si le culte des saints est au départ un culte local, la reconnaissance de la sainteté s’étend et c’est ainsi que, très vite, l’Église d’Afrique fêtera Saint Laurent de Rome  et l’Église romaine  les saints d’Afrique, Cyprien, Félicité et Perpétue.

Quand les persécutions cessent ce sont les vertus poussées jusqu’à l’héroïsme et l’ensemble de la vie du chrétien qui vont faire l’objet d’enquêtes avant qu’il ne soit déclaré saint. Peu à peu les évêques vont ajouter des personnages locaux (ermites par exemple) mais vont aussi veiller à écarter des abus venant de la crédulité populaire. Ils se réservent donc la reconnaissance de la sainteté

Mais petit à petit aussi, le pape intervient de plus en plus, soit de lui-même, soit à la demande d’un évêque, pour donner plus de poids à sa décision. La première déclaration officielle de sainteté est celle du pape Jean XV, dans une bulle de 993, au sujet d’Ulrich évêque d’Augsbourg (†973).