4 questions fréquentes sur le chauffage au bois

Chauffage au bois

La préservation de l’écosystème par le recours à différents moyens drastiques est au cœur de la préoccupation de tous, aussi bien les particuliers que les entreprises et les hommes d’État. Des mesures contre la pollution et la surconsommation d’énergie sont prises, comme le reboisement et les actions de développement durable. À cet effet, les gens se posent des questions sur le chauffage au bois, se demandant si cette source d’énergie reste toujours exploitable.

1. Le chauffage au bois pollue-t-il l’environnement ?

Des émissions de particules émanent des appareils désuets qui ne sont plus au goût du jour et qui ne respectent pas les normes en vigueur. Elles sortent des cheminées et contribuent à la pollution de l’air. Toutefois, leur densité n’est pas flagrante pour les nouveaux appareils qui respectent les réglementations et les normes de performance énergétique. Les poêles à bûches et les chaudières à bois de chauffage nouvelle génération n’ont pas d’effet destructeur sur la qualité de l’air puisqu’elles répondent de manière positive au contrôle de ces émissions. De par ce fait, le chauffage de bois avec des appareils qui respectent les exigences en matière de performance énergétique ne pollue pas.

2. Le chauffage au bois a-t-il des impacts sur l’écologie ?

Le rendement énergétique des appareils de chauffage de nouvelle génération, fonctionnant avec du bois traditionnel, avec des bûches compressées ou avec des granulés de bois, permet aux ménages de bénéficier d’une source suffisante pour leurs besoins au quotidien, sans pour autant nuire à l’écosystème. La quantité de bois utilisés par les consommateurs en France est déjà comblée par le système de développement durable qui consiste à planter autant de pieds que d’arbres abattus. L’utilisation des poêles et des chaudières à bois a un impact positif sur l’écologie, pas comme les appareils fonctionnant avec d’autres énergies. En plus d’assurer le cycle de vie des vieux arbres coupés, la combustion du bois favorise le cycle de carbone lors duquel le gaz carbonique émis est absorbé par les végétaux et les eaux grâce à la photosynthèse. Ces phénomènes naturels et les initiatives de reboisement classent le bois dans la catégorie des énergies renouvelables et diminuent les empreintes écologiques de l’exploitation des diverses ressources comme les énergies fossiles et autres.

3. Est-ce que le chauffage au bois est onéreux ?

La hausse du coût de l’énergie incite les usagers à trouver des solutions alternatives. Acheter du bois est plus économique, raison pour laquelle la plupart des ménages se ruent vers l’utilisation de cette énergie, notamment en chauffage d’appoint étant donné le besoin d’une maison tout entière en chauffage principal. Le poêle à granulés de bois est l’un des appareils fort plébiscités pour cet usage, tout comme les chaudières à bois. Le calcul du prix du kilowatt par heure permet de confirmer l’accessibilité du tarif du bois qui va de 0,03 € à 0,06 €. Comparé aux coûts du gaz (entre 14 et 0,16 €) et de l’électricité (aux environs de 0,18 €), le prix du bois est beaucoup plus intéressant. La performance des nouveaux appareils permet de réduire de moitié la quantité de bois consommés.

4. Quel bois choisir pour le chauffage ?

Du bois de qualité est requis pour optimiser le rendement de ce combustible. Les propriétaires des domaines, surtout ceux habitant à la campagne et dans les endroits reculés, ont l’habitude d’utiliser leur propre bois, cette initiative ne convient pas forcément. Les produits destinés spécialement au chauffage sont les seuls que les usagers doivent consommer. Tout bois de récupération, comme les déchets de chantier et les morceaux de meubles sont à proscrire à cause des particules toxiques et des fumées très polluantes que leur combustion dégage. Trouver des commerçants spécialisés dans la vente de bois de chauffage est facile en lançant des recherches sur le Net. Toutes les essences n’ont pas la même capacité de combustion et fournissent des rendements différents. Les feuillus sont les plus indiqués pour les chaudières et les poêles à bûches de par leur densité élevée, la moindre production de cendres, une longue combustion et leur pouvoir calorifique. Le merisier, le chêne, l’érable, le frêne et le hêtre font partie de ces feuillus.

La taille adéquate des bûches de bois traditionnel est de 20 cm de diamètre au maximum. Les plus gros morceaux doivent être fendus. L’humidité du bois est à vérifier puisque sa combustion sous cet état fait perdre son pouvoir calorifique. Au lieu de dégager immédiatement de la chaleur pour réchauffer la maison, la bûche va encore évacuer l’humidité par évaporation de l’eau. Des fumées peuvent aussi émaner de cette combustion et vont encrasser le conduit. La meilleure façon de s’assurer d’acheter du bois sec est de s’y prendre largement en avance, c’est-à-dire 12 mois avant son utilisation au plus tôt. Le stockage des stères de bois dans un lieu sec et aéré est indiqué pour que, au moment venu, ils soient en parfait état pour le chauffage.

5 astuces pour relooker son salon avec style
7 conseils pour réduire votre consommation d’électricité